Scæna 

*prononcer skaéna!


est une structure culturelle francilienne qui porte des projets théâtraux, musicaux et interdisciplinaires. Notre travail est axé sur l’écriture contemporaine qu’elle soit théâtrale ou musicale. 


Côté théâtre, il prend racine dans notre goût pour la langue et les mots, des mots vivants, ancrés dans notre réalité, notre temps. Nous souhaitons faire de la poésie et du théâtre en gardant les yeux bien ouverts sur ce qui se passe autour de nous.
Nous souhaitons, pour cela, créer des liens avec les différents acteurs de la vie locale, tracer de nouveaux sentiers pour atteindre ceux qui n’ont pas forcément accès au théâtre, en leur donnant la parole ou en les invitant à venir écouter celles des autres.

Côté musique, Scæna a pour but d’aider à la création de projets musicaux, comme la réalisation de CD et l’organisation de concerts, la composition de musiques originales pour le théâtre ou pour le cinéma.

Depuis 2019, Scæna fait partie des compagnies qui organisent et participent aux Rencontres Scènes sur Seine, une plateforme artistique permettant aux artistes d'Ile de France de présenter leur projet et d’échanger avec les acteurs du secteur culturel local. Cet évènement coopératif a été initié par le Synavi Ile de France qui représente et défend les compagnies et les lieux intermédiaires et indépendants.

Artistes associés: Valérie Alane, Alvaro Bello

Collaborateur-ice-s: artistes, créateurs et techniciens
Chouchane Abello Tcherpachian, Francisca Alvarez, Violette Angé, Francis Arnaud, Sarah Biasini, Xavier Béja, Denis Berner, Adèle Bernier,  Eric Chantelauze, Sébastien Cotterot, Marie-Christine Danède, Cyril Giroud, Anne-Marie Guerrero, Didier Ithurssarry, Lucie Joliot, Florence Kalhoua, Sylvain Katan, Laurence Kevorkian, Luc Lauga, Florent Lavallée, Christophe Lidon, Patricio Lisboa, Morgane Lombard, Vincent Lorimy, Bernard Malaka, Martine Maximin, Greta Mensah, Leonard, Marie Perrin, Sabrina Paul, Virginie Petit, Marie-Hélène Pinon, Benoit Raffin, Thierry Rasamiarisoa, Marie-Hélène Repetto, Vadim Sher, Vincent Tudoce... 

 

Bureau:
Président: Daniel Pardo
Trésorière: Valérie Pfalzgraf


CONTACT: [email protected]

Valérie Alane

partage son temps entre l’écriture théâtrale et son travail de comédienne.
Elle met aussi en scène, certains de ses textes notamment.

Pour le théâtre, elle écrit entre autres : Irruption! (sélection comité de lecture des EAT 2020) et Les Petites Mémoires qu’elle met en scène et dans lesquelles elle joue; Zéro s’est endormi?; La trilogie du pommier; Un frôlement (Fantaisies bucoliques)
Elle répond également à plusieurs commandes d’écriture, comme le projet Frontières pour le PIVO-(Scène conventionnée Art en Territoire) ainsi que pour des livrets d’opéra jeune public (pour le CREA): 30ème étage! m. en sc: François Berdeaux, Rose et Rose m. en sc. Jean-Michel Fournereau, Le Marathon du Grand Sillon m. en sc. Gregory Gereboo et V. Alane, ¿Olvidados? m. en sc. Christian Eymery, Mister Cauchemar m. en sc. Christophe Lidon, joués à l’Amphithéâtre de l’Opéra de Paris-Bastille, au Théâtre J. Prévert d’Aulnay, au Dôme Théâtre d’Alberville, à l’Opéra-Théâtre de Genève…
Elle travaille comme dramaturge sur le spectacle Les âmes tisanes du chorégraphe Ibrahima Sissoko (Amphithéâtre de l’Opéra de Paris-Bastille dans le cadre de « Dix mois d’Ecole et d’Opéra »)
Comme comédienne, elle joue récemment En toute Transparence, création collective avec  Francisca Alvarez ,Alvaro Bello,  et Vadim Sher, elle joue également sous la direction de Christophe Lidon : Le Roi se meurt de Ionesco en 2025 au Théâtre des Gémeaux d'Avignon, au Cado d'Orléans et au Gémeaux Parisiens, et  L’Ile des esclaves de Marivaux (accompagné d’un texte qu’elle a écrit) au Théâtre de La Condition des soies-Avignon 23, au CADO d’Orléans et en tournée.
Elle joue L’installation de la peur d’après Rui Zink (adaptation: Alain Timar et Michael Stampe) mise en scène par Alain Timàr au Théâtre des Halles (Festival d’Avignon 22) et au CADO d’Orléans
Sous la direction de Valérie Castel Jordy, elle joue Au cœur des cendres de V. CJ et 
Etty Hillesum (Théâtre de Vénissieux et tournée). 

 Christophe Lidon la met également en scène dans Le Misanthrope et Georges Dandin de Molière (Théâtre 13 et tournée), Zéro s’est endormi? (TGP de Champigny sur Marne/ Théâtre Artistic Athévains), Terminus d’Antoine Rault (CADO d’Orléans et en tournée).
Elle travaille sous la direction de Jean-Michel Vier (Cie Liba Théâtre) : Transportés ou les autres mondes de J.M Vier (Th. de Cachan, Gare au Théâtre à Vitry, La Grange Dimière de Fresnes); Don Juan de Brecht d’après Molière (au Th. de Cachan et repris au Théâtre du Lucernaire et au Théâtre de l’Œuvre) ; Don Juan sur catalogue de J.M. Vier et C. Charvet, co-mis en sc. par S. Katan; Chez Marcel, cabaret Proust d’après Marcel Proust (Nouveau théâtre Mouffetard) ; La traversée de Samuel R. de J.M Vier, (Etoile du Nord ); La très excellente, lamentable et tragique histoire de Marie Stuart  (d’après Schiller) de J.M Vier et V. Karsenty (Théâtre National de la Criée, Théâtre de l’Opprimé, Théâtre de Suresnes Jean Vilar, Théâtre du Chien qui fume à Avignon…)
 Elle travaille également avec Pierre Val qui la dirige dans Miracle en Alabama de William Gibson (Théâtre La Bruyère), Ceux qui dorment, Arria Marcella…Et avec Karim Sebbar dans Le mâle effet, Storytelling, Parlez-moi d’amour (TGP de Champigny),
Elle tourne, entre autre, avec Coline Serreau (La crise).
Elle a dirigé également des classes théâtre au Conservatoire d’Art Dramatique de Champigny sur Marne et y met en scène une vingtaine de textes contemporains. 

Artiste associée

Alvaro Bello

obtient en 1995 son DEM de Guitare Jazz à l’Ecole Nationale de Musique de Pantin. Il est titulaire du diplôme Supérieur de Composition de Musique de Film à L’Ecole Normale de Musique de Paris et du Diplôme d'Etat option jazz.
Il enregistre deux albums : Meloalegría et ¿Y Que Paso! (produits par le ministère de la culture chilienne). Influencé et nourri par ses deux cultures, il crée des ponts entre l’Occident et l’Amérique latine fusionnant rythmes, harmonies et sonorités, créant ainsi son propre univers.
Il joue dans Le Carnaval des Animaux de C. Saint-Saëns adapté et mise en scène par A. de La Simone et V. Mréjen (production TNB à Rennes) Il compose la musique de la création 2019 de Dix mois d'école et d'opéra mise en scène par le chorégraphe Ibrahima Sissoko (Opéra National de Paris ). Il signe aussi la musique de Rose & Rose, comédie musicale crée au Théâtre J.Prévert à Aulnay sous-Bois et repris en janvier 2017 à l’amphithéâtre de l’Opéra de Paris -Bastille, et d’ ¿Olvidados? (Commandes du Crea). Il travaille actuellement sur la réorchestration de Rose et Rose pour sa reprise à Toulouse par l’Orchestre du Capitole. 


Il compose pour le théâtre entre autres : Irruption! et Zéro s'est endormi? de V. Alane , Le Petit Violon de J.C Grumberg joué au Théâtre de la Criée à Marseille et en Avignon, L'Ogrelet de S. Lebeau au Théâtre de Cachan.
Guitariste «sideman», musicien de studio et arrangeur, il travaille avec des artistes comme: Jean Guidoni, Cyrius, Enzo Enzo, Raul Paz, Ilene Barnes, Barbara Luna, Angel Parra, Shirley et Dino…Il se produit dans les grands festivals de musique internationaux : Juan-les-Pins, Montreux Jazz Festival, Paleo, Roskild, Midem de Miami, Francofolies de Montréal, Nuits du Sud, Festival international de la guitare à Patrimonio, L’Olympia, etc…Il a composé et joué en ciné-concert Figaro récemment programmé à l'auditorium du Musée d'Orsay en partenariat avec le Théâtre du Châtelet, ainsi que le film Tu m’appartiens à la cinémathèque de Toulouse. 

Artiste associé

Presse : Irruption!

(...) Valérie Alane diffuse ses convictions dans une vraie fable théâtrale qui joue subtilement de plusieurs registres, le burlesque, le satirique, le fantastique et le métaphorique. C’est un peu du Ionesco tendrement arraché à l’apocalypse par un goût mondialiste de la planète. Des trucages, des projections, des masques (très réussis) participent à une métamorphose plastique de l’espace. Les sons, également, ont des vertus voyageuses. Greta Mensah, qui a en charge le rôle de l’inconnue, est très convaincante dans une partition difficile où il faut faire couler de source le politique et le lyrique. Marie Perrin incarne finement une mère qui fait se rencontrer les rêves et la réalité. Xavier Béja ajoute un pathétique discret à sa prise en charge intense du personnage au coeur nationaliste. Vincent Lorimy dessine aussi très bien les contradictions et l’évolution douce du deuxième frère. Valérie Alane, enfin, joue elle-même la maîtresse de maison en dessinant un tracé de plus en plus sensible, allant du cliché de madame tout le monde à l’image éclatante d’une femme passionnée. Ce spectacle de la compagnie Scaena, créée à Anis Gras, à Arcueil, est d’une complexe séduction, et joyeusement inconfortable.
Gilles Costaz /Webthéâtre


 

Presse: Zéro s'est endormi?

Le sujet du Rêve, thème de la poésie, est plus rarement abordé au théâtre si ce n’est pour flâner banalement autour de Freud. Jung est ici préféré. L’auteur a réalisé là une œuvre ambitieuse, dérangeante, aux confins de l’irréel et cette jeune femme, si belle comédienne, a réussi son pari. Christian-Luc MorelFroggy’s Deligth
                     

Brouillant à l’envi les pistes temporelles et narratives, le texte de Valérie Alane explore l’activité onirique, lui donne une légitimité palpable, existentielle, une viabilité qui justifie l’interrogation du titre. Les dédales labyrinthiques du rêve, repaire de tous les possibles, vont prendre sur la scène les allures d’un vaste délire, entre Ionesco et Jarry sur arrière-fond de mythologie grecques.
Christophe Lidon s’empare de ce texte pour en proposer une mise en scène éclatée, déstructurée et donc forcément déconcertante. (...) Il suffit juste de se laisser embarquer dans le voyage. D’autant que les guides réussissent un sans faute. Six comédiens impeccables au jeu très stoïque, sans fioritures. Une parfaite élocution ancre leur performance dans une réalité totale, contrepoint indispensable à la teneur quelque peu éthérée du propos. Ce juste équilibre offre à ce pur moment de théâtre toute sa force. A condition d’en accepter les codes, autrement dit de ne pas chercher forcément à les décoder… Franck Bortelle/artisticrezo.com
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L’espace scénique devient proprement jubilatoire, fou aussi et semble parfois nous dépasser par son mouvement perpétuel. Il y a aussi le texte, nœud autour duquel tout se joue. La fiction est extrêmement bien construite, le voyage quasi immédiat. Le mot est dense, cru parfois, et démuni souvent. Le langage laisse place à l’image qui s’incarne devant nous, ce qui peut donner à cette mise en scène son aspect légèrement illustratif. Mais le verbe est aussi conteur, et ainsi s’inscrivent à l’intérieur même du texte des histoires mythologiques remaniés, des chansons de l’inconscient : un langage dilaté et créateur. (…) Ce spectacle d’une cohérence impressionnante nous emmène dans un non-lieu, un espace magique… A défaut de pouvoir le nommer, allons voyager, le temps d’un spectacle, dans les draps du théâtre et les bras d’une folle histoire. Flavie Bitaud/Le souffleur
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Les pièges du rêve…Le texte de Valérie Alane est un peu la rencontre du réalisme poétique et de la psychanalyse. La mise en scène de Christophe Lidon déplace cette action habile mais théorique dans un dynamisme imagé. Les acteurs, Valérie Alane elle-même, Marie-Christine Danède, Denis Berner, Sylvain Katan, donnent leur vérité charnelle à des êtres souvent symboliques. Bernard Malaka est un grand acteur, maître de l’ambiguïté et du feutré. Sarah Biasini donne un fort rayonnement, mystérieux et rieur, à son personnage de femme à moitié mythique.
Gilles Costaz/Webthea
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L’étoffe de nos songes…Le voyage au centre de l’inconscient emporte le spectateur. Il ne s’agit pas de comprendre, mais de laisser l’onde des sensations se répandre. Christophe Lidon, le metteur en scène, ouvre les portes au flux et reflux de superbes images (Stéphane Cottin), et, comme dans Mister Cauchemar* il délivre un passeport pour les songes rythmés par la musique d’Alvaro Bello. Le théâtre ici laisse le choix au spectateur, il libère les forces obscures, les traces de souvenirs et Valérie Alane, délicatement, nous rappelle que « nous sommes faits de l’étoffe de nos songes». Danielle Dumas /L'avant scène


 

Presse: Les Petites mémoires 


C'est une invitation au voyage au cœur du siècle dernier qu'un curieux photographe nous propose en nous entrainant dans la visite d'une exposition imaginaire. Une pièce tendre et poétique qui retrace l'itinéraire d'hommes et de femmes, à différents âges de leur vie. En noir et blanc, les clichés s'animent, se dévoilent, se racontent: un petit bijou de mise en scène et d'interprétation d'une incroyable justesse. (…) Une pièce poétique et bouleversante, à découvrir absolument.
Aude Lefebvre/ Agevillage.com

Poésie et émotion ont fait de cette représentation un vrai petit bijou qui a remporté
tous les suffrages: "C'est joué en profondeur et dans les grandes lignes, je m'y retrouve parfaitement" déclare Geneviève. "C'est une partie de ma vie, même le mari enquiquinant que j'ai eu pendant soixante ans!" ajoute malicieusement Marcelle.
Eva Lacoste/Champigny, notre ville

"Nul doute en tout cas que ce spectacle aura participé à faire évoluer le regard que nous pouvons porter sur nos aînés.
Jessicat Bodet/ La lettres aux aînés /Clichy 


Presse:  Meloalegria

Après un premier disque acclamé par la presse (Album découverte
FIP, playlist Virgin Channel, TSF, sélection Radio Nova), Alvaro Bello,
guitariste virtuose, offre un véritable « disque-monde » avec ¿Y Qué pasó !
Des compositions fusionnant jazz et musiques du monde,propulsées
par un aréopage d’invités éclectiques (accordéon, piano, cajón, clarinette, flûtes, didgeridoo…)
sous la houlette du maestro Bello !
Patrick Frémeaux

 "Longue vie et belle santé à ce jazz lointain et proche" par On-Mag
Lors de la sortie de son premier CD, Meloalegria, nous avions signalé, dans la revue Jazz Hot, à quel point le guitariste Alvaro Bello ouvrait une nouvelle voie au jazz joué avec un accent chilien. Longue vie et belle santé à ce jazz lointain et proche.
par Michel BEDIN - ON-MAG
 
 « Vivifiant » par Jazz Magazine
« Le guitariste chilien ouvre une espèce d’« auberge chilienne » mais ouverte sur le monde. Sa guitare de l’ère post-Metheny/Scofield cède la place à d’autres cordes (requinto, charango) qui se mêlent aux lignes vocales et instrumentales d’une foule d’invités : de l’accordéon de Didier Ithursarry à la clarinette klezmer de Yuri Shraibman. Vivifiant. » par FMt - JAZZ MAGAZINE-JAZZMAN